Invité à explorer trois aménagements de Projet Paysage, le photographe documentaire montréalais Drowster s’attarde à la façon dont on s’y installe et aux détails que l’on découvre en chemin.
Une ombre de graminées se dessine sur une surface éclairée. Un enfant s’élance dans les jets d’eau. Dans les images de Drowster, le paysage se raconte au plus près des sensations. La lumière donne envie de s’attarder ; les gestes révèlent le plaisir d’être là.
Après avoir documenté la vie humaine dans plus de 45 pays, le photographe a tourné son objectif vers son Québec natal. Amoureux de Montréal, qu’il aime parcourir à vélo, il porte une attention particulière aux relations entre les personnes et leur environnement.





Nous lui avons proposé d’explorer comment les lieux que nous fréquentons sont vécus et appropriés au quotidien. Au parc Rosemont, il découvre un coin tranquille, à l’abri du bruit des voitures, malgré la proximité d’une artère importante. Les tables près des jeux lui inspirent de futurs repas entre amis, pendant que les enfants s’amusent.


Lors de sa visite à l’Espace citoyen des Confluents, c’est la rencontre avec la verdure qui l’a émerveillé : « La transition entre la nature et les bâtiments se fait de manière vraiment fluide. » Au campus Longueuil du Collège Charles-Lemoyne, il remarque la diversité des possibilités de jeu dans un endroit restreint.
L’attention que Drowster porte à l’expérience des lieux rejoint notre approche, nourrie par notre expertise en récréotourisme. Dès la conception, nous imaginons les parcours pour éveiller la curiosité et inviter à la découverte. Ses photographies donnent à voir comment ces espaces prennent vie au fil des usages.




Drowster, photographe
« Explorer visuellement comment les humains interagissent avec les lieux est ma manière de contribuer à notre réflexion sur le bonheur collectif. »


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Drowster
Photographe montréalais à la démarche documentaire affirmée, Drowster a parcouru plus de 45 pays pour témoigner des réalités humaines, collaborant notamment avec la NASA et des publications comme Vogue, The Guardian et Rolling Stone. Depuis quelques années, il tourne son objectif vers le Québec, dont il documente les gens, les paysages et l’identité culturelle avec un regard sensible et profondément humain.
